30 Avril 1918

L’état de santé de ma femme m’inquiète vivement. Voici plusieurs lettres dans lesquelles elle se plaint de tousser beaucoup ; je veux espérer qu’il n’est question que d’un gros rhume, mais, malgré moi, je suis ennuyé de cette toux persistante. Encore, si des centaines et des centaines de kilomètres ne nous séparaient pas, je pourrais en peu de temps, faire un saut jusqu’auprès d’elle et me rendre compte, par moi-même, de son état, mais il ne faut pas y songer. Enfin, attendons et espérons.

04 30 les parfums d'amour

" Enfin, attendons et espérons."