10 février 2018

10 Février 1918

10 Février 1918 Ici, la vie continue, monotone et régulière. Aucun arrêt dans le travail, pas de dimanches, ni de jours de fêtes pour nous[1]. Le service se prend le matin vers 8h1/2 et, à part les interruptions nécessitées par les deux grands repas de la journée, en voilà pour jusqu’à 11 heures ou minuit ; il est même à remarquer qu’au cours de la soirée, se manifeste toujours une recrudescence d’activité. Ce n’est pas que la besogne, tout au moins la mienne, soit particulièrement écrasante, mais il faut toujours être là pour... [Lire la suite]